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Observation en 2025
Dernière observation à partir de 2020
Dernière observation entre 2010 et 2020
Dernière observation entre 2000 et 2009
Dernière observation entre 1980 et 1999
Dernière observation avant 1980
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Nombre de maille
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Sommet de la tête, huppe et poitrine d'un noir à reflets ; région des yeux, des joues et des oreilles mélangée de noir, de blanc et de roussâtre ; gorge blanche ; parties supérieures d'un vert sombre à reflets ; ventre blanc pur ; couvertures inférieures de la queue d'un roux tendre, petites et moyennes couvertures des ailes d'un bronzé chatoyant ; queue blanche à la base et au bout, noire au milieu. Taille : 0 m. 34.
Dans le département de l'Indre, la Brenne est une des stations favorites du Vanneau, un de ses séjours de prédilection, une route qu'il aime à suivre dans ses pérégrinations. Nulle part en France, on ne voit autant de Vanneaux qu'en Brenne. Un assez grand nombre de ces Oiseaux vivent toute l'année au bord des grands étangs. par un ou plusieurs couples et, après les nichées, par familles. On ne chasse jamais en juillet autour des grands étangs, sans trouver des Vanneaux souvent très nombreux et il n'est pas rare de découvrir leur nid placé à l'abri d'une motte d'étang ou dans un pacage fleuri, dans un champ de hautes herbes, dans une brande rase, avec trois œufs jaunes à taches noires, de 0 m. 046 sur 0 m. 033. Plus tard, le Chien couchant arrête fréquemment de jeunes Vanneaux cachés dans la brande et le chasseur n'a pas plutôt ramassé l'Oiseau que les père, mère et voisins viennent en tourbillonnant, en poussant des cris, voler autour de lui, souvent à portée, tandis qu'en temps ordinaire ils volent à une grande hauteur au-dessus de l'Homme en miaulant des heures entières, mais toujours hors d'atteinte.
Dès le mois d'août, en général vers le 15, un premier passage d'étrangers a lieu et les abords des étangs sont pendant quelques jours peuplés de troupes voyageuses qui se mêlent parfois aux familles du pays.
En septembre et surtout en octobre, on tire continuellement des Vanneaux attroupés ; ils sont alors répandus partout, dans les queues d'étangs, sur les grèves, dans les labours.
En novembre, ils sont extrêmement communs et, s'ils deviennent moins abondants dans les trois mois qui suivent, on en voit pourtant toujours quelques bandes de dix à quatre cents individus.
Aux premiers jours de mars ont lieu les plus grands passages ; on observe alors à chaque pas, dans les pays de marais, des attroupements de deux cents à quatre cents sujets et plus ; vous les voyez folâtrer en l'air, se balançant sur leurs longues ailes, se poursuivre, cabrioler et s'abaisser en poussant leurs cris aigus, ou bien, surpris par l'Homme, s'enlever en bataillon serré ou passer en l'air, rapides comme une trombe, avec un énorme bruissement d'ailes.
En avril, passages encore nombreux ; puis, en mai, on ne trouve plus guère que les sédentaires en train de préparer leurs couvées.