Chargement des informations...
Chargement des informations...
Chargement de la carte...
Observation en 2026
Dernière observation à partir de 2020
Dernière observation entre 2010 et 2020
Dernière observation entre 2000 et 2009
Dernière observation entre 1980 et 1999
Dernière observation avant 1980
Chargement de la carte...
Nombre de maille
Certain :
Probable :
Possible :
Chargement de la phénologie...
Chargement de la liste...
Vertex noirâtre ; une bande blanche sur les yeux ; gorge noire ; tête et cou brun rougeâtre parsemé de points blancs ; bas du cou et poitrine écaillés de bandes noires ; couvertures des ailes d'un cendré bleuâtre ; miroir vert cendré, bordé de bandes blanches ; ventre jaunâtre ; flancs zébrés de zigzags noirs.
La femelle est brune en dessus, blanchâtre en dessous, avec le miroir verdâtre, et une bande blanche marquée de taches brunes derrière et sous les yeux. Taille : 0 m. 36.
Excessivement commune à son double passage, en mars-avril et en octobre.
Quelques couples sont sédentaires et nichent sur les grands étangs. Le nid contient 6 à 8 œufs d'un blanc jaunâtre, mesurant 0 m. 048 sur 0 m. 033. Les jeunes vivent avec les parents par petites familles ; mais il n'est pas rare de les rencontrer un par un dans les queues, où ils se laissent facilement approcher.
Quant aux voyageuses, leur passage d'automne se fait rapidement, tandis qu'au printemps tous nos étangs sont, pendant deux mois, presque continuellement peuplés par cette jolie Sarcelle qui arrive par bandes de vingt à deux cents individus. Elles se tiennent tantôt au milieu de l'étang, loin des bords, en troupes serrées, et alors il est impossible de les approcher, ou bien, le matin surtout, elles viennent dans les joncs et mottes des rivages plus ou moins séparées et il est alors aisé de les tirer. Au coup de fusil, elles partent vivement, chaque Oiseau poussant son cri d'appel, s'élèvent en volant avec une extrême vitesse, font plusieurs fois le tour de l'étang, s'abaissent toutes ensemble comme pour se poser et subitement se redressent comme fait un ressort.
Dans le marais, elles ne cessent de caqueter, et ce caquetage qu'on entend au loin indique au chasseur leur présence.