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Observation en 2026
Dernière observation à partir de 2020
Dernière observation entre 2010 et 2020
Dernière observation entre 2000 et 2009
Dernière observation entre 1980 et 1999
Dernière observation avant 1980
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Face blanche ; sommet de la tête, huppe et large collerette de chaque côté de la tête d'un noir lustré et roussâtre ; parties inférieures d'un blanc lustré et argenté, nuancé de roussâtre sur la poitrine et les flancs ; parties supérieures d'un brun noirâtre ; espace nu du bec à l'œil rouge. Taille : 0 m. 51.
Ce Grèbe, appelé « Chèvre d'eau » par nos paysans, est commun en Brenne et niche sur vingt-cinq de nos étangs. Du 5 au 15 avril, il arrive, chaque année, par couples et s'établit pour tout l'été sur une vaste pièce d'eau bien fournie de roseaux. Là, il pratique sur un tas de joncs flottants, dans l'endroit le plus retiré et le mieux caché, une excavation peu profonde et pond, en mai, quatre à six œufs d'un blanc sali de roussâtre et de grisâtre très clair, mesurant 0 m. 055 sur 0 m. 035. Ce nid n'est pas attaché, mais le tas de joncs secs sur lequel il est placé est naturellement enchevêtré dans les roseaux verts et impossible à déplacer ; il flottera toujours sur l'eau, mais ne pourra changer de place.
Dès leur arrivée, en avril, on aperçoit le mâle et la femelle nageant de conserve au milieu de l'eau et se tenant toujours à distance du rivage comme de tout bateau. Parfois pourtant, en juillet, au milieu d'une forêt de tiges vertes, le chasseur glissant sans bruit sur un batelet surprend tout d'un coup, à quelques mètres de lui, un Grèbe huppé immobile, l'œil fixé sur lui. Mais, au moindre mouvement, il a plongé, il a disparu et il y a bien peu de chances de le revoir, émergeant à quelque distance.
À la fin de septembre, il émigre vers le Midi.