Chargement des informations...
Chargement des informations...
Chargement de la carte...
Observation en 2026
Dernière observation à partir de 2020
Dernière observation entre 2010 et 2020
Dernière observation entre 2000 et 2009
Dernière observation entre 1980 et 1999
Dernière observation avant 1980
Chargement de la carte...
Nombre de maille
Certain :
Probable :
Possible :
Chargement de la phénologie...
Chargement de la liste...
Le mâle, en été, a la tête, la gorge, le dos et les scapulaires d'un noir profond, les pennes des ailes brunes, les côtés du cou blanc pur ainsi qu'une grande tache sur l'aile, la poitrine d'un beau roux. La femelle porte un costume assez terne, et le mâle lui-même, en hiver, porte ses couleurs voilées sous des barbes roussâtres. Taille : 0 m. 12.
Le Tarier rubicole ou pâtre est encore plus commun que le Tarier ; on le trouve sur toutes les routes, dans toutes les brandes, sur le bord de tous les étangs. Il nous arrive vers le 1er mars et repart fort tard en novembre ; même, quelques-uns se hasardent à passer l'hiver et, en certaines années, l'espèce n'est pas très rare en décembre, janvier et février. À cette époque, il se nourrit exclusivement de Chrysalides et de petits Coléoptères, tandis qu'en d'autres saisons, il pourchasse aussi les Diptères, les Orthoptères et les Chenilles, voire même les gros Bombyx qu'il poursuit au vol.
Toujours en mouvement, ces jolis Oiseaux voltigent sur les buissons et se posent à l'extrémité des branches sèches, parfois au bout d'une tige de gramen. Leur nid, placé dans un buisson, plus souvent sous une touffe de bruyère, abrite 5 à 6 œufs verdâtres tachés de roux, de 0 m. 015 sur 0 m. 013.